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Notre mission

Nos valeurs se concrétisent dans la libération et les relations humaines. L’intuition fondamentale est de vivre une relation harmonieuse, juste, bienveillante. Source de liberté pour celui qui en bénéficie comme pour celui qui en est l’auteur.

Tout en préservant l’intimité de chacun, nous trouvons les points de rencontre afin que vous puissiez vous enrichir mutuellement. Pouvoir trouver son équilibre au sein des murs de la Providence, s’évader à chaque moment du quotidien à travers un livre, une promenade dans le parc, un puzzle ou une discussion.

« Vivre dans le concret de la vie : l’amour de Dieu et celui du prochain »

En savoir plus sur l’Ordre des Trinitaires

Aujourd’hui, l’Ordre aide les prisonniers et les captifs de toute sorte. La libération passant aussi par l’éducation et l’Instruction, les Trinitaires sont aussi impliqués dans de nombreuses écoles de par le monde.

L’Ordre de La Très Sainte Trinité et des Captifs (Trinitaires) est une famille religieuse fondée par Jean de Matha (1154-1213) avec une Règle propre, approuvée le 17 décembre 1198. C’est la première institution officielle de l’Église qui se consacre au service de la rédemption sans armes à la main, sans autre armure que la miséricorde et dans la seule intention de redonner l’espérance aux chrétiens qui souffrent sous le joug de la captivité. Jean de Matha fonde un projet de vie religieuse dans l’Église, nouveau et original, dont la texture est profondément évangélique, liant la Trinité et la rédemption des captifs. Sa Règle est le principe et le fondement de l’Ordre. Adaptée au cours des huit siècles de son histoire par la tradition, principalement l’esprit et l’œuvre du Réformateur Jean Baptiste de la Conception, elle se prolonge aujourd’hui dans les Constitutions approuvées en 1983 par le Saint–Siège. Compagnon de Jean de Matha dans la solitude de Cerfroid, Félix de Valois (1127-1212) est considéré comme le co-fondateur de l’Ordre. C’est en effet à Cerfroid que s’implante la première communauté trinitaire. C’est pourquoi on considère cette maison comme le berceau de l’Ordre.

L’histoire de la Providence des Soeurs Trinitaires

  • 1711

    Fondé par Monseigneur de Saint Georges, archevêque de Lyon, l’oeuvre est appelée la «Maison de la Providence». Placée sous la direction des Tertiaires trinitaires venues de Vaise (les filles de Saint Nizier). Elle fut la seule de ce genre qui exista à Lyon pendant plus de 50 ans.

  • 1804

    La Providence est réorganisée par des Dames qui s’érigent en congrégation pieuse sous le titre du Saint Coeur de Marie. Les premiers enfants qu’elles recueillent sont deux jeunes filles vendues par leur parents à un saltimbanque. On les rachète pour la somme de 24 francs chacune. Une maison est louée au 40 rue Sala, grâce à la générosité d’une première donatrice qui exige que « l’établissement porte le nom de Providence, et soit la restauration de l’oeuvre que la Révolution a détruite.»

  • 1840

    Mme Gaillard, née Babouin de la Barollière, bienfaitrice de l’œuvre achète la propriété de la Croix-Rousse, cours des Tapis devenu rue Bony. Elle fait construire des bâtiments plus grands. La Providence compte alors 107 enfants et une nombreuse communauté.

  • 1848

    La Révolution détruit les belles espérances, les soieries, les métiers sont brûlés. On place chez des ouvriers les filles qui travaillent sur des métiers, on garde celles qu’on peut former à la couture.

  • 1850

    La providence accueille dans ses murs des Dames bienfaitrices issues de la Bourgeoisie des soyeux de Lyon. La maison se consacre à deux œuvres : l’accueil des dames pensionnaires et l’internat des enfants.

  • 1852

    Les Religieuses se réunissent à la Congrégation des Religieuses Trinitaires de Valence et prennent leur habit.

  • 1854

    La Chapelle est construite sur deux ans. Madame Gaillard y reposera en 1861.

  • 1904

    Après les lois de laïcisation, la Providence demande l’autorisation de garder l’Ecole des Orphelins. Un texte officiel est daté de 1912.

  • 1950

    L’école s’agrandit avec la création de l’internat.

  • 1971

    L’école signe un contrat avec l’Etat, elle s’ouvre aux enfants du quartier.

  • 1989

    À la fermeture de l’internat, la Providence reste une école mixte. L’ancienne ferme est aménagée pour accueillir le Généralat. Le nombre de dames s’accroît.

  • 2009

    La maison accueille 26 dames, un prêtre aumônier. L’école comprend 5 classes et 3 sections de maternelles, 24 étudiantes, 16 Religieuses.

  • 2022

    La maison accueille 32 résidents permanents et quelques temporaires. Une quarantaine d’étudiantes post-bac, une école élémentaire de 220 élèves et 18 religieuses.